Cours donnés par Lulu Wite

Que ce soit de l’effeuillage burlesque ou de la couture, Lulu Wite anime occasionnellement des ateliers, sur demande. Cette page donne un aperçu des cours proposés. N’hésitez pas à la contacter si vous êtes intéressé.e par un cours en groupe ou en privé, pour demander les tarifs, ou pour toute autre question.


L’effeuillage burlesque comme outil d’empouvoirement

“L’imagination étant toujours en avance sur la réalité, le spectateur la verrait déjà nue alors même qu’elle n’aurait pas arraché les derniers voiles…” (Paul Derval, directeur des Folies Bergères dès les années 20)

L’effeuillage burlesque est l’art de dévoiler, cacher, révéler, faire travailler l’imagination… s’effeuiller tout en glamour. Art qui prône une libération de la sensualité féminine par les femmes elles-mêmes, le burlesque est un beau moyen de se reconnecter à son corps et d’exprimer sa créativité. Quelle que soit la morphologie, chaque corps est beau et le but de ce cours et d’apprendre à le faire rayonner. Après une introduction à l’histoire du burlesque, le cours est axé sur la manière d’incarner un personnage, l’expression des émotions et de la créativité de chacun.e. Et bien sûr : du fun et de l’amusement !

Pour qui ? Ce cours est accessible à toutexs, quel que soit l’âge, en mixité-choisie ou en mixité selon les demandes. Pas de prérequis. Possibilité d’organiser cet atelier d’effeuillage pour un EVJF.

Où ? En Suisse, en France, voire même ailleurs selon conditions.


L’art de la lingerie burlesque

Créez votre propre tenue sexy

Depuis toute petite, Lulu Wite est passionnée par la couture et bricole plein de choses.  Sacs, robes, puis lingerie et corseterie : elle exploite maintenant pleinement son imagination et sa créativité pour créer ses costumes de scène ou reproduire des dessous du début du 20ème siècle. Lors de ses ateliers pratiques, elle transmettra les techniques de base pour créer des pièces de lingerie à intégrer à un costume et dévoilera ses petits secrets.

Pour qui ? Ce cours est accessible à tous les niveaux, sans aucun prérequis.

Où ? En Suisse, en France, voire même ailleurs selon conditions.


La robe de flappers et son histoire

Créez votre propre robe des Années Folles

Vous rêvez d’aller danser à une soirée Gatsby ou Peaky Blinders vêtue d’une authentique robe des années folles ? Vous aimeriez pouvoir créer vos propres robes, mais vous ne savez pas comment vous y prendre ? Vous êtes intéressée par la mode des années 1920 ? Lors de ce cours, non seulement vous découvrirez l’histoire passionnante du tournant de la mode féminine après la Grande Guerre, mais en plus, vous apprendrez à confectionner votre propre tenue.

Lulu Wite vous guidera à travers chaque étape de la réalisation d’une robe, de la prise de mesures à la petite touche finale, qui rendra votre robe unique. Le patron et le montage sont basés sur le livre « The One Hour Dress » (la robe en une heure) écrit dans les années 1920 par Mary Brooks Picken. Cette autrice était une experte et référence dans l’enseignement de la couture. Elle proposa une méthode simple et rapide, dont le but était de permettre aux femmes de l’époque de se créer leurs robes facilement et à moindre coût. Et ceci reste valable 100 ans plus tard. Lulu vous transmettra son savoir sur la célèbre robe controversée des années folles : d’où vient-elle, que portait-on en dessous, quel matériaux utiliser, comment la décorer. Elle illustrera ses propos en vous montrant quelques authentiques robes et sous-vêtements de l’époque, sortis de sa collection personnelle.

Pour qui ? Ce cours est accessible à tous les niveaux, même débutants. Selon le niveau et les envies, le nombre de leçons nécessaire à la confection de la robe sera variable (à titre indicatif, 5 à 10 leçons de 2h).

Où ? À Lausanne (Suisse) En attendant de trouver un local qui puisse accueillir ce cours en groupe, le cours est donné sur demande, en privé ou semi-privé, à l’atelier de Lulu.

Pour en savoir plus : l’article de septembre 2021 ou la vidéo


Crédits photographiques sur cette page : Conteur d’Histoires et Didier Bonin